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Auteur: Renald Mercier
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Les
hommes des ténèbres
Les
hommes des ténèbres
nous fait pénétrer dans le monde obscur des travailleurs souterrains. Cet
ouvrage au langage coloré, qui s'éloigne des termes académiques, décrit bien
le métier du mineur. L'auteur,
qui ne prétend pas être un écrivain, a néanmoins déjà publié un
ouvrage de la sorte voilà une quinzaine d'années et qui avait pour titre Sur
terre et sous terre. Cette fois-ci, il récidive. Parce que ledit ouvrage,
quoique présent dans plusieurs bibliothèques publiques, est bien enserré et
va jaunir sur les mêmes rangées qu'une pléiade de célébrités... Il avoue même
s'être plagié pour quelques paragraphes, essentiels au bon déroulement du récit
et ceci sans arrière pensée. Prêt !
Embarquons-nous dans la cage à la mode ebook, descendons au fond
du shaft, attendons le shiftboss au pied de la raise, pour
ensuite remonter dans cet étrange ascenseur qu'on appelle l'alimak, pour
aller prendre notre round. Un peu plus tard, dans la lunchroom, en
mangeant nos sandwichs, délectons-nous des menteries du « Gros »,
de « Létourneau » ou de l'ingénieux « Éclat D'obus ».
Oui ! « Un monde fascinant vous attend. » Bon voyage ! |
Format
disponible et prix:
*** cette oeuvre vous est offerte gratuitement par son auteur, cliquez ici pour la télécharger
Extrait de l'oeuvre Commentaires des lecteurs
« Jean-Guy,
avec le gros John, étaient débarqués au 200 pieds pour ramasser
quelque chose. C’était un tout petit shaft et Jean-Guy
souvent, prenait plaisir à nous apeurer en sautant d’un square
set* (pièce de bois parallèle au boisage d’un puits)
à l’autre.
On était juste à se préparer pour monter quand on a entendu crier en
haut, un cri de détresse, tout à coup, un bruit sourd sur le top du skip*
(monte charge). »
« Jean-Guy devait avoir manqué son coup, il avait essayé de ralentir sa chute en s’agrippant au câble d’acier. Quand on l’a ramassé, il était tout écrabouillé. Les yeux sortis d’la tête y pendaient sur ses joues. Il a fallu forcer pour lui ouvrir les mains qui serraient le câble, ses gants pi la peau de ses mains étaient usés jusqu’aux os. »
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