Auteur: Renald Mercier

Les hommes des ténèbres

Les hommes des ténèbres nous fait pénétrer dans le monde obscur des travailleurs souterrains.

Cet ouvrage au langage coloré, qui s'éloigne des termes académiques, décrit bien le métier du mineur.

L'auteur, qui ne  prétend pas être un écrivain, a néanmoins déjà publié un ouvrage de la sorte voilà une quinzaine d'années et qui avait pour titre Sur terre et sous terre. Cette fois-ci, il récidive. Parce que ledit ouvrage, quoique présent dans plusieurs bibliothèques publiques, est bien enserré et va jaunir sur les mêmes rangées qu'une pléiade de célébrités... Il avoue même s'être plagié pour quelques paragraphes, essentiels au bon déroulement du récit et ceci sans arrière pensée.

Prêt ! Embarquons-nous dans la cage à la mode ebook, descendons au fond du shaft, attendons le shiftboss au pied de la raise, pour ensuite remonter dans cet étrange ascenseur qu'on appelle l'alimak, pour aller prendre notre round. Un peu plus tard, dans la lunchroom, en mangeant nos sandwichs, délectons-nous des menteries du « Gros », de « Létourneau » ou de l'ingénieux « Éclat D'obus ». Oui ! « Un monde fascinant vous attend. »

Bon voyage !

 

Format disponible et prix: PDF (495 ko, 134 pages)             

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          Extrait de l'oeuvre     Commentaires des lecteurs     

 

 

Extrait de l'oeuvre:

     « Jean-Guy, avec le gros John, étaient débarqués au 200 pieds pour ramasser quelque chose. C’était un tout petit shaft et Jean-Guy souvent, prenait plaisir à nous apeurer en sautant d’un square set* (pièce de bois parallèle au boisage d’un puits) à l’autre. On était juste à se préparer pour monter quand on a entendu crier en haut, un cri de détresse, tout à coup, un bruit sourd sur le top du skip* (monte charge). »

     « Jean-Guy devait avoir manqué son coup, il avait essayé de ralentir sa chute en s’agrippant au câble d’acier. Quand on l’a ramassé, il était tout écrabouillé. Les yeux sortis d’la tête y pendaient sur ses joues. Il a fallu forcer pour lui ouvrir les mains qui serraient le câble, ses gants pi la peau de ses mains étaient usés jusqu’aux os. »

 

 

 

 

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